Note : cet article est une traduction de l’article Are You a Lift or Drag Force? de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

JugementDans notre vie, les gens qui nous entourent nous entraînent, ou nous freinent.

Je vois cela dans ma vie : elle compte beaucoup de gens, et j’ai la chance de m’être entouré de gens qui me poussent vers l’avant. Ils m’inspirent, me tiennent responsable, sont heureux de mes succès, ils me tendent la main quand j’en ai besoin, me donnent des conseils, et me gardent les pieds sur terre.

Je ne serais pas là où j’en suis sans ces personnes. Ils m’ont poussé vers l’avant, et cela m’emplit de joie. Continuez la lecture

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Note : cet article est une traduction de l’article When Resistance Smacks You in the Face de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

RésistanceEn tant qu’écrivain, une des visions les plus terrifiantes que j’aie à affronter est celle de la page blanche. Cela m’emplit de doute, d’incertitude, d’effroi, parfois d’un peu de panique, et cela me donne l’envie de courir vers la moindre distraction.

Et je suis face à cette terreur tous les jours.

Que j’écrive un article ou un chapitre de livre, créer quelque chose de nouveau n’est pas facile. J’ouvre un nouveau document, et je veux instantanément aller répondre à des mails, nettoyer ma cuisine ou lire ce long article sur Ricky Jay le super magicien.

C’est une question à laquelle nous devons tous répondre personnellement : Quand vous êtes face à de la résistance, qu’est-ce qui vous empêche de fuir vers les distractions ?

Il n’y a pas de réponse facile. Comme beaucoup d’entre vous, j’ai à peu près tout essayé. Rien ne fonctionne à coup sûr, parce que les meilleurs plans s’écroulent quand vous vous heurtez de pleine face à la résistance.

Je vais partager ce qui m’aide. Continuez la lecture

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Note : cet article est une traduction de l’article When Your Plate is Too Full de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Effacer l'ardoiseAvez-vous parfois (ou tout le temps) la sensation que vous avez trop de choses à faire et trop peu de temps pour les faire ?

Voici un mail que j’ai reçu d’un étudiant l’autre jour :

« … plus le semestre avance, plus il est difficile de tenir le rythme des cours. Le truc, c’est que je sais que je serais capable de le faire si je n’avais pas d’activités périscolaires. J’ai un travail le week-end, j’enseigne à un groupe de jeunesse, je garantis la justice sociale auprès des jeunes, et on vient de me demander de diriger un groupe de prière.

Pour le moment, le seul moyen de tout faire est de dormir moins et de travailler plus, mais j’ai remarqué que je n’arrivais pas à en faire beaucoup quand je n’avais pas assez dormi. Je voulais également prendre soin de mon corps donc j’ai dormi normalement ces derniers jours. Mais maintenant je suis à la traîne partout ; j’ai deux gros devoirs à rendre et des partiels de mi-semestre la semaine prochaine. »

Je connais ce sentiment, parce c’est comme ça que je me sentais avant de commencer à simplifier ma vie. J’étais tiraillé dans toutes les directions, et je n’avais jamais assez de temps pour tout ce que je devais faire. Je voulais faire un super travail dans chaque rôle que j’assumais, et j’avais la sensation que je pouvais le faire, mais en réalité je faisais du mauvais travail dans tout parce que je m’éparpillais trop.

À cet étudiant, et à tous ceux qui se sentent comme ça, je dirais ceci : votre ardoise est trop pleine. Vous faites trop de trucs simultanément.

La seule réponse, à moins que vous ne vouliez voir votre santé décliner (ce qui n’est bon pour personne), est de commencer à dire Non. Continuez la lecture

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Quand vous demandez un service, un coup de pouce à votre partenaire de vie, il n’est pas rare pour vous d’essuyer un refus. Aujourd’hui, je partage avec vous une formule qui stimule instantanément, chez l’autre, l’envie d’aider.

Note : Cet article est un article invité écrit par Agnès Emma du blog l’architecte du couple durable. Sur son blog, profitez d’astuces de communication pour vivre heureux en couple.

Chéri(e) nous dit non. Soyons honnêtes. À entendre ce tout petit mot de trois lettres, nos hormones de stresse font un bond. Le manque de coopération est souvent la cause d’une dispute dans le couple. Vous souhaitez vivre une relation de couple sereine ? Vous souhaitez limiter les prises de têtes ?

À partir de cette lecture, soyez prêts à vivre heureux en couple ! Découvrez aujourd’hui le verbe à privilégier pour vous assurer la coopération de votre partenaire.

Le verbe qui favorise la coopération

coopération homme femmeVous savez ce qu’on dit, il parait que s’unir, c’est pour le meilleur et pour le pire. Cela sous-entend qu’en cas de besoin, les conjoints s’entraident. Mais, l’euphorie des premiers mois ou des premières années envolées, qui peut se vanter d’être avec un(e) conjoint(e) irréprochablement dévoué(e) ?

À force de refus, on finit par s’interroger sur les raisons d’être du couple. On finit par se sentir seul face aux responsabilités communes. On se rend compte que ce n’est pas si facile de vivre heureux en couple.

Mais, dites-moi, comment vivez-vous un refus de chéri(e) ? Généralement, demander le plus petit des services à son/sa conjoint(e) et se faire dire non, ça crispe, ça exaspère, ça déçoit. Notre rythme cardiaque s’emballe. Nos yeux envoient des foudres. On démontre notre frustration sous forme de reproches. Pour témoigner notre agacement, on inspire ou expire de façon exagérée.

Quand notre demande est rejetée, on hausse le ton. On se dispute. On grince des dents silencieusement après avoir été victime d’un refus ou d’une indifférence… encore une foi. On fait preuve de rancune.

Notre comportement est commun. Rien de plus normal. Après tout, nos difficultés et nos besoins ne sont pas considérés. Chéri(e) ne nous apporte aucun soutien. Bref, difficile de vivre heureux en couple quand chéri(e) a le « non » facile.

Se faire dire non, rien de plus frustrant, surtout quand notre demande est légitime. Oui, vouloir que votre partenaire s’occupe de bébé le temps de faire le dîner est tout à fait légitime. Surtout qu’à ce moment-là, chéri(e) se distrait sur Facebook. 😉 D’ailleurs, en passant, la répartition des tâches ménagères est un incontournable pour vivre heureux en couple.

Face au refus, nous ressentons agacement et exaspération. La question se pose : mais qu’est-ce qui cloche chez l’autre ? Mais si, pour amener notre conjoint(e) à la coopération, tout n’est qu’une question de formulation ?

Il faut savoir que certaines formes de demande ruinent complètement l’élan de votre partenaire à la coopération. Mettez le doigt sur l’erreur de communication qui vous empêche de vivre heureux en couple.

Petite réflexion. Observons-nous. Comment s’y prend-on pour demander un service ?

Supposons que notre demande est que notre conjoint(e) range les courses. Généralement, on s’entend dire plus ou moins :

  1. « Est-ce tu veux ranger les courses ? »
  2. « Est-ce que tu peux ranger les courses ? »
  3. « Range les courses. » ou pour les dictateurs parmi nous : « je veux que tu ranges les courses »
  4. « Je hais ranger les courses… » (nos yeux faisant des allez retour des paquets vers notre partenaire)
  5. « Jamais tu ne ranges les courses, je suis toujours le/la seul(e) qui s’y colle ! »

La formule qui suscite la participation de notre conjoint(e) fait partie de la liste. D’après vous, quelle la formule qui assure de vivre heureux en couple ? Le fait est que bien souvent, nous ne sommes pas habiles à demander. Dure d’obtenir de la coopération quand notre conjoint(e) se sent testé(e), forcé(e), ou manipulé(e).

On se rend bien compte que les deux nominées sont les formulations « veux-tu » ou « peux-tu ». Pour susciter l’envie d’aider, demander « veux-tu », c’est bien, opter pour « peux-tu », c’est mieux.

Pour vivre heureux en couple, commencez vos questions par « peux-tu »

Transformez chéri(e) en partenaire dévoué(e). Découvrez les 5 raisons d’abandonner la formule « veux-tu » et d’employer « peux-tu ».

1) Préserver le plaisir de demander

Aucun mystère là-dedans, pour obtenir quelque chose de l’autre, il faut demander. Impossible de vivre heureux en couple quand on ne formule pas nos besoins. Oui, c’est évident notre conjoint(e) ne lit pas dans nos pensées (à moins que vous ne sortiez avec Charles Xavier, de X-Men ;)). Le problème, c’est qu’à employer « veux-tu », nous risquons de perdre notre spontanéité à demander.

Opter pour le verbe vouloir, c’est avoir un faible pour le sadomasochisme. Hé oui, c’est courir le risque de malmener notre égo. En demandant « veux-tu m’aider », nos chances de réagir sur la défensive augmentent considérablement. Pourquoi ?

Nous demandons, « veux-tu m’aider ? ». Quand l’autre refuse, nous interprétons naturellement qu’il/elle ne veut pas nous aider. En utilisant le verbe vouloir, le refus est interprété comme un manque de volonté. Et même si notre partenaire nous explique avoir autre chose de prévu, nous interprétons malgré tout qu’il/elle ne veut pas nous aider.

Quand nous comprenons que l’autre ne veut jamais faire d’efforts, nous avons généralement deux réactions. Soit nous pestons, soit nous encaissons silencieusement. Nous apposons alors sur le front de notre conjoint(e) l’étiquette d’égoïste. Comment vivre heureux en couple avec d’aussi sombres pensées ? Au prochain besoin, nous anticipons le refus ou l’indifférence de notre partenaire. Résultat, nous demandons le service sur la défensive, sinon, nous ne donnons plus la peine de demander.

Finalement, la formule « veux-tu » met à l’épreuve notre ego. Nous interprétons un refus comme du rejet ou un manque d’amour à notre endroit. Bref, utiliser le verbe vouloir ne nous encourage plus à demander des services.

Préservez votre spontanéité à demander au fur et à mesure de nos besoins. Passer ses besoins sous silence mène tôt ou tard à la situation de couple en crise.

2) Notre partenaire se sent libre de choisir

Quand nous employons le verbe pouvoir, notre partenaire se sent libre de ses mouvements. En fait, utiliser le verbe vouloir revient à faire preuve de manipulation. La formule « veux-tu » équivaut à tester la bonne volonté de notre partenaire. Demander à l’autre s’il ou elle veut ranger les courses équivaut à tester sa dévotion. Nous disons, en fait, « est-ce que tu as assez de volonté, assez d’amour pour m’aider? »

Notre partenaire a le sentiment qu’une épée est suspendue au-dessus de sa tête. Il/elle se sent forcé(e) de dire oui, parce qu’autrement, son amour est remis en question. Notre conjoint(e) n’entend pas qu’on lui demande de ranger les courses. Il/elle entend « m’aimes -tu ou pas ? ». En fait, utiliser le verbe vouloir, c’est sous- entendre que si l’autre refuse, il/elle n’est pas à la hauteur dans la relation.

Quand notre partenaire entend « veux-tu », il/elle interprète cela comme une tentative de manipulation. Pensez-vous qu’on puisse vivre heureux en couple si l’un ou l’autre se sent manipulé ? En fait, si votre partenaire renonce à la dictature et refuse de vous aider, c’est tout simplement pour revendiquer sa liberté. Finalement, notre partenaire renonce à se faire manipuler et diriger.

Au contraire, quand nous utilisons « peux-tu », notre partenaire se sent libre dans une relation inconditionnelle. Il/elle sait que son amour est pas constamment mesuré et remis en question. Il/elle sait que nous l’aimons pour ce qu’il/elle est et non pas pour ce qu’il/elle donne. Bref, en privilégiant le verbe pouvoir, notre conjoint(e) est enjoué(e) et disposé(e) à nous aider. L’usage de ce verbe favorise le sentiment de liberté, indispensable pour vivre heureux en couple.

3) Notre partenaire saisit que nous sommes dans le besoin, non pas dans le reproche

En utilisant le verbe pouvoir, notre intention est limpide aux oreilles de notre conjoint(e). Il est évident pour l’autre que nous sommes dans le besoin. « Est-ce que tu peux, toi », sous-entend que moi, je ne peux pas. En fait, « veux-tu » laisse sous-entendre des reproches.

« Veux-tu faire la vaisselle ? Tu veux ou tu ne veux pas ? Si tu ne veux pas, ce n’est pas grave. Je suis habitué(e) à être celui/celle qui fait toujours tout. » Sur la défensive, il est donc tout à fait normal que notre partenaire ne soit pas motivé(e) à coopérer.

Notre partenaire flaire qu’on teste sa bonne volonté et qu’on se plaint de son manque d’implication. Résultat, au lieu de nous aider, il/elle se dit si tu crois que je vais jouer éternellement à qui aime le plus ou à qui fait le plus. Il est inacceptable pour notre conjoint(e) d’être testé(e).

Notre partenaire trouve injuste le fait d’être jugé continuellement, étant donné tous ses efforts pour soi-disant vivre heureux en couple. Surtout que nous le dévalorisons pour ses manques envers nous, sans jamais faire l’éloge de ses loyaux services.

L’être humain ne naît pas mauvais nous dit Gandhi. Notre partenaire a du plaisir à nous écouter et à nous aider. À conditions de ne pas se sentir à la barre d’un tribunal.

4) Notre partenaire apprécie que nous reconnaissions sa contribution

Tout partenaire a le souci d’être utile, voir indispensable à l’autre. C’est surtout le cas de l’homme qui apprécie se sentir le super héros de sa partenaire. Le fait d’employer le verbe pouvoir, c’est reconnaître verbalement que notre partenaire a la volonté de nous aider. Commencer par « peux-tu », c’est sous-entendre que nous avons conscience qu’il/elle nous aide quand c’est possible. Notre conjoint(e) apprécie notre tact !

Employer le verbe pouvoir, c’est donc reconnaître que s’il y a un refus, ce n’est pas par manque de volonté. C’est une preuve de confiance que nous offrons à l’autre. L’autre est l’homme ou la femme de la situation quand c’est possible.

Notre partenaire a envie de voler à notre secours quand nous nécessitons ce qui est en son pouvoir, c’est à dire sa force, ses connaissances, son habileté, son expérience. L’autre se sent utile. Bref, utiliser le verbe pouvoir, c’est reconnaître sa contribution au quotidien. C’est mettre en valeur ses compétences et son savoir. La formulation peux-tu est un sérieux coup de pouce pour vivre heureux en couple, vous ne trouvez pas?

5) Notre partenaire se sent respecté(e) dans ses possibilités

Répétons- le parce que c’est important, utiliser le verbe vouloir revient à remettre en question la bonne volonté de notre partenaire à notre égard. Dans ce cas de figure, nous sommes le nombril du monde. En fait, utiliser le verbe vouloir revient à donner peu d’importance à la disponibilité de notre conjoint(e). On lui demande simplement à l’autre de démontrer son amour. La vérité, c’est que sa disponibilité est le cadet de nos soucis.

Quand vous utilisez le verbe pouvoir, votre conjoint(e) interprète que sa disponibilité vous préoccupe. Vous sous-entendez que vous êtes conscient(e) s que votre partenaire a ses propres besoins, ses propres priorités. Bref, que vous respectez qu’il/elle ait une vie. Votre conjoint(e) se sent considéré(e) et respecté(e) dans ses possibilités.

Finalement, optez pour le verbe pouvoir est une astuce pour vivre heureux en couple. On augmente nos chances d’obtenir de la coopération. Cette formulation est bienveillante et stimulante. Utiliser le verbe vouloir est un moyen subtil et toxique de renvoyer l’autre à ses manques envers nous. Résultat, notre partenaire ne rangera jamais les courses.

Malgré tout, il se peut que votre partenaire persiste à vous dire non. Dans ce cas, bonne nouvelle, accepter le non, ce n’est pas sorcier 😉

Et vous ?

Obtenez-vous facilement la participation de votre partenaire ? Avez-vous des astuces de communication pour vivre heureux en couple ?

Agnès Emma du blog l’architecte du couple durable

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Note : cet article est une traduction de l’article The Quickstart Guide to Quitting a Bad Habit de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Changement positifJ’ai l’impression que ce n’est que l’an dernier que j’arrêtais de fumer en étant empêtré dans les dettes, avec de mauvaises habitudes alimentaires, procrastinateur et sédentaire… mais en réalité c’est ce que j’étais il y a 9 ans.

Je me souviens encore à quel point c’était difficile d’arrêter, comment j’ai justifié personnellement ces mauvaises habitudes pendant des années, et à quel point je ne pensais pas pouvoir y arriver.

Neuf ans plus tard, je suis la preuve vivante que n’importe qui peut changer ses mauvaises habitudes. Si je peux y arriver, vous le pouvez aussi. Je ne suis pas meilleur qu’un autre.

Ce qui a fonctionné est une suite de petites étapes faisables qui se sont additionnées pour créer un changement monumental de mon état d’esprit et de mon environnement.

Je vais lister ces étapes ici, mais sachez ceci : vous n’êtes pas obligé (et ne devriez pas) toutes les faire en même temps, et chaque étape n’est pas si difficile. Continuez la lecture

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Cet article invité a été écrit par Abdelkhir ZABAT du blog La Vie Épanouie.

Cela vous arrive-t-il de perdre tous vos moyens lorsque vous devez prendre la parole en public ? De vous sentir très agacé quand vous êtes coincé dans les embouteillages ? (Vous savez de quoi je parle…) De crier sur vos enfants ? De vous énerver contre vos collègues au travail ? De ne pas donner votre pleine mesure lorsque vous passez un examen ou une évaluation professionnelle ?

Alors vous souffrez sûrement d’un mal bien connu et très répandu : le stress.

Mais si beaucoup de gens sont dans votre cas, peu de personnes agissent pour changer cette situation. Or, quand on n’agit pas pour changer quelque chose, on le subit… Alors que de vraies solutions existent pour vous permettre de vous débarrasser définitivement de votre stress.

Dans cet article, je vous propose 10 actions simples et efficaces pour vous défaire

UNE FOIS POUR TOUTES

de ce stress qui vous empoisonne la vie.

Définition du stress : Comprendre pour mieux agir :

Objectivement, le stress n’existe pas.

Il est seulement une CONSTRUCTION DE VOTRE ESPRIT.

Au départ, le stress n’est rien d’autre qu’une réponse biologique à la sensation de peur : La gazelle aperçoit un léopard. L’espace d’un instant, elle se fige : son sang afflue dans ses membres inférieurs, elle décide de la meilleure conduite à tenir (en l’occurrence, la fuite !), puis, elle prend ses jambes (pardon, ses pattes !) à son cou.

Mais pour les êtres humains, dans nos sociétés dites développées, le stress a pris une tout autre dimension. Il s’agit en fait de la représentation que nous faisons dans notre esprit d’une situation donnée.
Bien souvent, cette représentation est totalement imaginaire, disproportionnée et source d’angoisse : La plupart du temps, nous stressons parce que nous anticipons l’avenir d’une manière négative.
Le résultat ? Une diminution de nos capacités habituelles, qu’elles soient émotionnelles, comportementales, ou même intellectuelles.

La bonne nouvelle, c’est que si le stress chronique n’est que le résultat de notre représentation du monde, alors il n’appartient qu’à nous de modifier cette représentation, voire même de la détruire… Pour peu que nous adoptions un comportement adapté !

Et voici comment faire :

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Note : cet article est une traduction de l’article A Quick Guide to Gaining Confidence When You Socialize de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Relations socialesJe suis une personne timide par nature, je ne suis pas naturellement extraverti et encore moins à l’aise au milieu d’un groupe. Si vous êtes un tant soit peu comme moi, alors ce guide est pour vous.

J’ai dû apprendre à être plus confiant dans des situations sociales, et cela n’a pas vraiment été facile.

Mais voici certaines choses que j’ai appris à faire au fil des ans :

  1. Me présenter à de nouvelles personnes et rapidement trouver un terrain d’entente.
  2. Être à moitié à l’aise dans une fête où je ne connais pas la plupart des gens.
  3. Être moi-même, ou une version de moi-même, au lieu d’essayer d’impressionner les gens.
  4. Parler en face d’une foule d’inconnus (pas à l’aise, mais je m’en sors).
  5. Parler confortablement en face-à-face ou en petit groupe, et ne pas trop s’inquiéter du fait que les gens m’apprécieront ou non.
  6. Nouer des amitiés relativement authentiques avec seulement une poignée de conversations plus profondes.

Je ne pourrais vous enseigner comment j’ai fait tout cela en un seul article, car cela m’a pris des années de développer ces compétences, mais aujourd’hui j’aimerais partager certaines choses qui pourraient vous aider à être plus confiant, puis à vous entraîner encore. Continuez la lecture

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Olivier Roland le 27 juillet 2015

Note : cet article est une traduction de l’article The Empty Container de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

page blancheNos vies ne deviennent pas compliquées en une nuit mais petit à petit.

Les complications s’approchent de nous à pas de loup, un pas significatif à la fois. Continuez la lecture

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